j'ai trouver ce poeme sur le net ,je le trouve tellement triste et touchant............
Il me reste peut-être un ou deux jours à vivre,
Personne n'est venu... Je sais, je vais mourir...
Dans ma tête de chien, y a tant de souvenirs
Et j'étais si heureux au temps où j'étais libre...
Je vous aimais depuis presqu'une vie entière,
Six ans, je m'en souviens, et c'était merveilleux...
Vous m'avez « balancé » à travers la portière
Et je n'ai pas compris. C'était peut-être un jeu...
Vous avez disparu au loin sur l'autoroute
Et je suis resté seul, me traînant au fossé,
Le c½ur désespéré et l'esprit en déroute,
Gémissant de douleur sous ma patte cassée...
J'ai fini au refuge où j'attends chaque jour
Qu'on vienne me chercher pour tout recommencer...
Je ne vous en veux pas. J'ai pour vous tant d'amour
Qu'on sera bien chez nous comme par le passé...
La nuit tout doucement a envahi ma cage...
C'est vrai, je vous aimais et je vous aime encore,
Je ne dormirai pas et j'attendrai l'aurore,
En guettant tristement à travers le grillage...
Et puis, quoi qu'il arrive, n'ayez pas de remords,
Au bout de mon amour, je vous offre ma mort...
Vous pouvez à loisir vous dorer sur les plages,
J'entends venir quelqu'un...
Il vient d'ouvrir ma cage...
On me prena et puis je vis la lumieres ,
On menmena dans une piece puis un gra,nd mesieu blanc est venu et ma piquer avce une
Piqure et puis j'ai entendu un dernier aboiment et ouis rien j'etait mort
ne les laiser pas fair sa et si cetait mon ami jleur orais mordu les fesses et na et si jen rencontre je lui ferez une grife d'honeur et voila (hihihih il vas soufrir)
Il me reste peut-être un ou deux jours à vivre,
Personne n'est venu... Je sais, je vais mourir...
Dans ma tête de chien, y a tant de souvenirs
Et j'étais si heureux au temps où j'étais libre...
Je vous aimais depuis presqu'une vie entière,
Six ans, je m'en souviens, et c'était merveilleux...
Vous m'avez « balancé » à travers la portière
Et je n'ai pas compris. C'était peut-être un jeu...
Vous avez disparu au loin sur l'autoroute
Et je suis resté seul, me traînant au fossé,
Le c½ur désespéré et l'esprit en déroute,
Gémissant de douleur sous ma patte cassée...
J'ai fini au refuge où j'attends chaque jour
Qu'on vienne me chercher pour tout recommencer...
Je ne vous en veux pas. J'ai pour vous tant d'amour
Qu'on sera bien chez nous comme par le passé...
La nuit tout doucement a envahi ma cage...
C'est vrai, je vous aimais et je vous aime encore,
Je ne dormirai pas et j'attendrai l'aurore,
En guettant tristement à travers le grillage...
Et puis, quoi qu'il arrive, n'ayez pas de remords,
Au bout de mon amour, je vous offre ma mort...
Vous pouvez à loisir vous dorer sur les plages,
J'entends venir quelqu'un...
Il vient d'ouvrir ma cage...
On me prena et puis je vis la lumieres ,
On menmena dans une piece puis un gra,nd mesieu blanc est venu et ma piquer avce une
Piqure et puis j'ai entendu un dernier aboiment et ouis rien j'etait mort
ne les laiser pas fair sa et si cetait mon ami jleur orais mordu les fesses et na et si jen rencontre je lui ferez une grife d'honeur et voila (hihihih il vas soufrir)